Les cinq Kleshas  ou le champ de l’émotionnel 2/2

Les causes de souffrance sont l’aveuglement, le sentiment de l’ego, le désir de prendre, le refus d’accepter, l’attachement à la vie. Nous avons vu dans la première partie que l’ignorance de la réalité est la source des autres causes de souffrance, qu’elles soient développées ou en sommeil. En effet, ignorer la réalité, c’est prendre l’impermanent, l’impur, le malheur, ce qui n’est pas le Soi, pour le permanent, le pur, le bonheur, le Soi.  Pour ne pas faire cette confusion , nous devons développer en nous la capacité à observer en observateur neutre pour faire peu à peu l’expérience du Soi.

II.7 « Le désir de prendre est lié à la mémoire du plaisir ».

«La suite de l’errance, après que nous avons commencé à croire en la réalité du « je », c’est la croyance que nous avons besoin de millions de choses, d’expériences et de phénomènes pour être bien. C’est l’arrivisme de l’être humain cristallisé sans sa croyance d’être un être séparé et limité. Le mental a besoin de se rassurer et la présence des objets d’attachement est très rassurante. Tant que nous nous croirons séparés du reste de l’univers, nous ressentirons toujours un besoin pressant d’acquérir quelque chose que nous n’avons pas; le désir de prendre étouffera l’amour. L’ego a constamment besoin d’être nourri et rassuré. » (…). Dès que nous nous croyons une personne, l’attachement normal à la vie se transforme en un attachement au sujet (« je») . Plus tard, cela devient attachement à l’objet. La joie originelle perd sa limpidité et son inviolabilité ; elle s’alourdit, laisse des traces dans la mémoire, devient plaisir, ou plutôt recherche de plaisir, et tourne finalement en souffrance. Vouloir reproduire une expérience particulière encore et encore, c’est la recherche du plaisir et cela mène à la souffrance. Ce mécanisme compulsif et répétitif tient à notre incapacité de déceler le désir véritable en nous, qui est toujours le non-désir, la paix profonde » [7].

Le désir de prendre, l’attachement, peut se manifester autant vis-à-vis d’objets matériels que spirituels (abandon de responsabilités pour se réfugier dans un attachement excessif à la recherche spirituelle)[8].

II.8 « Le refus est lié à la peur de souffrir ».

Le désir et le refus, deux attitudes opposées, différentes de la seule qui soit adéquate face à la vie ; dire oui à ce qui est [9]. Elles reposent sur le mécanisme de l’anticipation qui suit l’expérience : pour raga le plaisir ; pour dvesha la souffrance. Elles visent deux objectifs opposés, la réitération du plaisir et l’évitement de la souffrance. 

Quand le désir de prendre domine, on a tendance à accumuler les projets, les actions, les engagements. On est happé par le monde extérieur, refuge face à la peur de la vie intérieure. A l’inverse, dans le refus automatique, on fuit le monde extérieur, l’action, pour se réfugier dans l’attentisme.

Face aux propositions que nous fait la vie, nous avons souvent l’une de ces deux attitudes qui nous viennent de nos expériences. La mémoire de ces expériences crée en nous des habitudes de comportement et nous agissons de façon automatique, non consciente.

L’équilibre est entre les deux et il en est de même dans les asanas. Aller aussi loin que nous pouvons dans les postures, mais sans créer des tensions, composer avec nos ligaments rétifs sans renoncer calmement, atteindre nos limites, les reconnaître, aller jusqu’où nous pouvons, chaque jour un peu plus, et avec le temps notre corps s’adapte. Pratiquer les asanas, c’est apprendre l’équilibre entre l’agir et le non-agir.

De même, dans la relation, une observation attentive permet de faire de notre mental un meilleur outil, plus adapté à se maintenir dans la juste attitude.

Le refus, « la répulsion est fondée sur les expériences perçues comme désagréables expérimentées dans le passé et les imprégnations mentales qui en résultent. Qu’elles soient conscientes ou non, elles restent figées dans le souvenir, sans tenir compte de l’évolution de la situation, qui n’est jamais totalement identique au passé. Alors nous préjugeons une situation et nous anticipons à tort. Provenant du même mécanisme que l’attachement (II.7), mais à l’inverse, la répulsion conduit à l’isolement et au maintien d’un milieu conflictuel autour de soi. Entretenant les préjugés, les a priori, les idées négatives toutes faites, cette attitude agressive, est l’une des principales causes des échecs relationnels, familiaux, professionnels, amicaux »[10].

II.9 « L’instinct de conservation, lié au sentiment que l’on a de son importance, est enraciné en nous, même chez l’érudit ».

Chez l’érudit, le savoir n’est pas la connaissance. Il n’a pas de connaissance sans re-naissance, c’est-à-dire, sans transformation personnelle et plus encore sans transformation spirituelle.

Le rationnel n’empêche pas la pulsion. Savoir que l’on mourra un jour parce que c’est notre condition de mortel et l’accepter dans sa tête n’empêche pas de manifester des pulsions de vie, parfois avec une violence issue de notre instinct animal. Il suffit de voir les réactions des personnes dans un bâtiment qui prend feu, où chacun peut piétiner l’autre, pour sauver sa vie.

Abhinivesha est à la fois désir de vivre et refus de mourir. Cet instinct de conservation se manifeste de nombreuses façons : peur de manquer qui pousse à ne pas partager, poser sa serviette sur le transat le plus proche de la piscine pour être sûr d’être bien placé, …autant de moments où la certitude de mourir un jour entraîne l’ego à prendre pour se rassurer.

Le sentiment d’insécurité génère ces réactions : sortir de ses repères habituels ravive cette anxiété fondamentale, réveille des comportements que l’éducation et les rituels ont réussi à masquer, mais la racine est là, et la plante repousse dès que le terrain s’y prête.

Autre traduction : « La peur de la mort découle de l’amour spontané de la vie ; cet amour est profondément enraciné en chacun de nous, peu importe le niveau d’instruction ». « La croyance que  nous sommes le corps, une entité éminemment changeante et mortelle, alors qu’au plus profond de nous nous savons immortels, déclenche ce mouvement de refus, de révolte et de panique, que nous appelons la peur de la mort »[11].

« La peur de l’inconnu n’est-elle pas créée par l’attachement au connu, c’est-à-dire la peur de voir disparaître ce que l’on est : identité, personnalité, image publique, et ce l’on a : corps, santé, relations sentimentales, biens matériels ? »[12].

« La cinquième source qui ferme le cycle, est, sans conteste, aussi la source-origine, il s’agit en fait de la peur de la mort qui domine même les doctes. Patanjali a déjà, à la fin du sutra 9, constuit tout son Yoga, circulairement, sur les points d’appui extrêmes de la peur de la mort et de l’absence de la conscience de la Réalité »[13].

Pour conclure ce chapitre :

Les kleshas subordonnent nos comportements à une envie et un instinct irrépressibles. Leur excès passionné et irraisonné entraîne des comportements antisociaux, avidité et concupiscence pour le désir, racisme pour l’aversion et la peur de l’inconnu (ce qui « menace » notre vie). Ces attitudes conduisent à la violence, au mensonge, au vol. Se comprend ainsi la fonction des yamas, principes relationnels ou règles de discipline morale – premier membre de l’Asthanga yoga -, ahimsa (non-violence), satya (vérité), asteya (non-vol), brahmacarya (modération), aparigrahra (non-convoitise), comme un barrage aux excès de ragadvesha et Abhinivesha.

« Aparigraha veut dire littéralement « sans feu ». Il s’agit du fait de ne pas désirer des objets, de la pauvreté, de l’absence d’avidité, du non-désir de posséder (…) L’honnêteté réside non seulement dans le fait de ne pas voler, mais aussi dans l’absence de désir pour le bien d’autrui».

Les kleshas ont également pour effet de corrompre notre esprit, de nous faire croire que nous agissons délibérément en accord avec ce que nous croyons être, alors que notre raison est pervertie, déformée par l’illusion, notre volonté soumise. Leurs effets pervers s’enracinent profondément dans notre psychisme.

Sous la tutelle des kleshas, nos actes impriment des schémas comportementaux subconscients ou samkaras, « latences des actions enracinées dans les causes de souffrance » (II. 12). Ces trames opératoires influencent nos actes sans que nous en ayons conscience et nous poussent à agir par automatisme pour répéter les mêmes comportements qui reproduisent les mêmes résultats.

Lien avec les sciences infirmières

Nous venons de voir que le désir de prendre, l’attachement, peut se manifester autant vis-à-vis d’objets matériels que spirituels. Or le concept d’attachement est très utilisé dans la pratique professionnelle infirmière en pédiatrie avec entre autres les théorie de Bowlby qui a conceptualisé l’attachement comme un système motivationnel, c’est-à-dire un système génétiquement programmé qui met à contribution l’environnement pour se développer. Par exemple, les comportements d’attachement du bébé ont pour but de rechercher et de maintenir la proximité d’une figure d’attachement spécifique en cas de menace ou de détresse. La satisfaction du besoin de proximité inné du bébé (et de la réassurance émotionnelle qu’elle procure) permet la construction du lien d’attachement du bébé avec la personne adulte qui prend soin de lui et le protège, le plus souvent la mère. Au fur et à mesure du développement de l’enfant, la proximité physique nécessaire à l’établissement d’un sentiment de sécurité interne pourra être remplacée par la simple accessibilité de la figure d’attachement, puis par sa disponibilité.

Mais la théorie de l’attachement n’est pas que l’œuvre  de Bowlby. Mary Ainsworth, psychologue canadienne qui a travaillé avec lui, s’est intéressée à l’équilibre qui se joue entre le système motivationnel d’attachement et celui de l’exploration : la figure à laquelle le bébé s’est attaché va lui servir de base de sécurité à partir de laquelle il va pouvoir explorer le monde et vers laquelle il pourra revenir s’il se sent menacé. Ainsworth a mis en évidence des variations individuelles dans cet équilibre entre exploration et attachement. Et le lien entre ces variations comportementales et le type de relation mère/enfant. Ce lien est la notion de sécurité et d’insécurité de la relation d’attachement. Une figue d’attachement disponible émotionnellement et physiquement de manière harmonieuse est essentielle pour que le bébé puisse développer un attachement sécure.

Chez l’adulte, l’attachement constitue l’une des théories des liens interpersonnels par l’éclairage qu’elle apporte sur les relations proches et soutenantes en situation de stress. En effet, selon Bowlby, le système d’attachement est actif tout au long de la vie, « du berceau à la tombe ». Mais, contrairement à la relation d’attachement entre un enfant et son parent, les relations d’attachement entre deux adultes sont réciproques, c’est-à-dire que chacun des partenaires peut, alternativement, être réconforté ou réconforter. Selon Bartholomew et Horowitz, le style d’attachement (sécure, préoccupé, détaché, craintif) serait une variable individuelle interagissant avec la régulation émotionnelle et le « coping » (mode d’ajustement au stress). 

En ce qui concerne les personnes âgées, les recherches sur l’attachement se sont récemment intéressées à elles, notamment parce que la vulnérabilité augmente avec l’âge que ce soit personnellement ou du fait de la perte des proches. Parmi les personnes âgées, la proportion du style d’attachement insécure détaché serait plus importante. , aux dépens d’une diminution de la proportion d’attachement sécure avec notamment un renforcement de l’attachement à des objets impersonnels ou des idées. Certaines caractéristiques associées à un attachement de style insécure (une dépendance anxieuse, un récit rétrospectif négatif des relations parentales) seraient liées à un moindre bien-être ; cependant, une relation avec une figure d’attachement fiable  aurait un impact positif. Les personnes âgées en devenant plus vulnérables et donc plus dépendantes des personnes qui s’occupent d’elles souffrent souvent d’une anxiété de séparation et d’une peur d’être abandonnée par ces figures d’attachement. Les enfants, une fois adultes, peuvent jouer le rôle de figure d’attachement pour leurs propres parents vieillissants. Toutefois, certains expliquent cette motivation des enfants à s’occuper de leurs parents par le désir de le protéger et de retarder ainsi la perte imminente d’une figure d’attachement.

Enfin, certaines études, comme celles de Cicirelli (2004) ont montré une croissance significative de la spiritualité entre l’âge adulte et la vieillesse, Dieu servant de figure d’attachement de substitution pour les personnes âgées croyantes qui ont perdu leurs autres figures d’attachement. Il est donc pour les aidants de personnes âgées, il est d’autant de respecter leur religiosité qui leur apporte un sentiment de sécurité interne.

En ce qui concerne la relation soignant-soigné, Les troubles médicaux et les symptômes psychiatriques augmentent chez le patient la perception d’une vulnérabilité personnelle. Lors d’une maladie grave, la perte par le patient de sa capacité à s’auto-suffire, et  les sentiments de vulnérabilité qui en découlent, activent le système d’attachement, ce qui va aussi qui va influencer les comportements du patient dans sa façon d’exprimer ses symptômes et dans sa recherche de soins puis son observance du traitement. Les patients qui ont un style d’attachement sécure reconnaissent cette vulnérabilité et ils vont avoir tendance à faire confiance aux autres pour leur apporter de l’aide. Ils sont aussi capables d’exprimer les sentiments « négatifs » qu’ils ressentent. Au contraire, les patients insécures, peuvent éprouver des difficultés à reconnaître leurs symptômes et à demander de l’aide, pouvant par la même occasion se montrer réticents voire hostiles  envers les soignants.

La théorie de l’attachement fournit donc un cadre pour comprendre les besoins relationnels du patient, ses stratégies défensives et l’influence réciproque du patient et du soignant sur la relation. Elle permet aux soignants de mettre en place une approche permettant  d’établir ou de maintenir une alliance thérapeutique avec le patient, et elle va les aider à développer leur empathie. Mais il faut être vigilant à ne pas mettre les patients dans des cases en oubliant l’influence de la famille et du professionnel de santé lui-même. Le style d’attachement donne des informations sur le patient mais ne le définit pas

Nous avons vu également que le refus est fondé sur les expériences perçues comme désagréables expérimentées dans le passé et les imprégnations mentales qui en résultent. Bien sûr, le refus ou le non-consentement aux soins est fréquemment rencontré par les soignants.

Les soignants, en particulier ceux qui travaillent auprès de personnes présentant des troubles cognitifs, sont souvent confrontés à des patients qui refusent certains soins : aide à la toilette, intervention d’une aide à domicile, prendre les médicaments, être hospitalisé, alimenter… Ces refus sont difficiles à supporter car ils questionnent le soignant sur son rôle qui est de porter assistance, d’aider, de secourir, et ils sont compris comme une agression. Pour rester « soignant » dans ces situations, il faut  d’abord comprendre le refus de soin, autrement dit ce qui est refusé et le pourquoi de ce refus  (« je suis propre », « je peux le faire seul », « je n’aime pas telle aide-soignante »). En effet, beaucoup de refus traduisent la revendication d’un droit de choisir, donc une volonté d’exister, de s’affirmer. Il faut donc  sécuriser la personne dans son identité, c’est à dire ce qu’elle est en tant que personne et non en tant que « malade ». À l’inverse, la confronter en essayant de la convaincre du fait de son expertise ne peut qu’aggraver la situation.
 
Ensuite, il s’agit de s’interroger sur les conséquences de ce refus en réévaluant l’indication du soin proposée. Une personne qui refuse d’avaler 15 comprimés par jour peut-au contraire faire preuve de bon sens ! Tous ces comprimés sont-ils nécessaires ?. Une personne qui refuse une aide à domicile craint peut-être simplement que cette dernière se montre intrusive ou perturbe sa routine. Ou encore ne pas faire la toilette une journée a peu d’influence sur l’état de santé de la  personne.

Enfin, la question  à se poser est : dans quelle mesure la personne a compris les conséquences de son refus ? Selon la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, le refus d’une personne informée, qui comprend les conséquences de son refus, doit s’imposer au soignant. Donc, la personne soignée a le droit de choisir et peut préférer, par exemple, mourir chez elle plutôt que d’entrer en EHPAD. Le rôle du soignant est de lui expliquer les conséquences de son refus, et, dans la mesure du possible, proposer d’autres solutions.

La situation est bien sûr très différente lorsque la personne présente des troubles cognitifs (troubles du jugement par exemple), psychiatriques (délire paranoïaque, dépression…) ou psychologiques (déni de la situation…) et être ou non réversible. C’est dans ces situations que les soignants peuvent être amenés à imposer des soins au patient, ce qui est une forme de violence, et le bénéfice du soin proposé doit vraiment être évalué de manière collégiale et en consultant les proches du patient, la personne de confiance en particulier.
Des soins sous contrainte en milieu psychiatrique peuvent être proposés aux personnes dont les troubles mentaux nécessitent des soins immédiats. Dans ce cas, la violence consiste en un « enfermement » sans son consentement, une contention physique souvent associé à une contention chimique.
Insister lourdement, manipuler (« faites-le pour me faire plaisir »), mentir (expliquer par exemple que l’aide à domicile vient pour aider le conjoint dans les tâches ménagères alors que l’objectif est une surveillance de la personne), menacer (« si vous ne prenez pas vos médicaments, vous finirez à l’hôpital ! ») sont d’autres stratégies couramment utilisées…Il est donc nécessaire d’évaluer en permanence de telles pratiques. Ne peut être acceptable que ce qui permet à la personne de réaliser son « projet de vie » (rester chez elle, voir ses proches…) en limitant au maximum le niveau de contrainte ressenti.
Pour conclure, face au refus, il est primordial que le soignant cherche le dialogue et évite la confrontation. Une posture de négociation permet de formuler d’autres propositions d’autant plus acceptables que la personne aura le sentiment d’avoir été entendue.

[7] J. Bouchart d’Orval, op. cit, p.120

[8] B. Bouanchaud, op. cit. p. 102

[9] F. Mazet, op. cit. p.74

[10] B. Bouanchaud, op. cit. p. 103

[11] J. Bouchart d’Orval, op. cit, p.122

[12] B. Bouanchaud, op. cit. p. 104

[13] Yves Durand D’Aragon, op. cit. p.64

Bibliographie

  • Françoise Mazet, Patanjali, Yoga-sutras, coll. Spiritualités vivantes, Ed Albin Michel, 1991, 217 pages
  • Jean Bouchart d’Orval, Patanjali, La maturité de la joie, Les Editions du Relié, Gordes 1998
  • Bernard Bouanchaud, Yoga-sutra de Patanjali, Miroir de Soi, Editions Agamat, Palaiseau 2003
  • Yves Durand D’Aragon, La Lumière sur le Yoga Royal, Le Courrier du Livre, Paris 1997
  • V. MistyckiN. Guedeney, Quelques apports de la théorie de l’attachement : clinique et santé publique in Dans Recherche en soins infirmiers 2007/2 (N° 89), pages 43 à 51
  • Corvol A, Balard F, Moutel G, Somme D. « Refus de soins opposés aux gestionnaires de cas par des personnes âgées en situation médico-sociale complexe : regards croisés ».  Revue de médecine interne 2014;35(1):16-2014.

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DIPLOMES 1980 Diplôme d’Etat d’Infirmière 1996 Diplôme de Cadre de Santé 1998 DU de Soins Palliatifs 2007 DU Ethique Soins et Santé PARCOURS PROFESSIONNEL 1980-1983 Infirmière AU CHU de Rouen 1983-1995 Infirmière dans les services de Médecine et de Cure Médicale dans un Hôpital Local Faisant fonction de cadre à partir de 1989 Infirmière Coordinatrice du SSIAD rattaché à l’établissement en 1993 1996-2002 Cadre de Santé au CHU de Rouen dans différents services, de nuit puis de jour 2002-2005 Cadre de Santé en EHPAD dans un CH de la région Normandie, responsable de 6 unités de soins soit 167 lits et chargée de missions transversales (notamment la Gestion des Risques) 2005-2018 Cadre de Santé Formateur à l’IFSI du CHU de Rouen TRAVAUX REALISES: mise en place d'un SSIAD, Transmissions ciblées, Chef de projet sur la réalisation d'un film illustrant le protocole de pose d’une bande de contention veineuse et présentation dans différents congrès, évaluation de la prise en charge de la douleur, évaluation de l'éducation des patients sous AVK, référent SIIPS, Participation au groupe de travail sur la mise en place des CLAN (Comité de Liaison Alimentation Nutrition) à la DHOS, gestionnaire de risques, animateur d'un groupe d'évaluation dans le cadre de la certification, réalisation d'audits, participation à l'élaboration et à la réactualisation de protocoles de soins. PARTICIPATION AUX INSTANCES: Conseil d’Administration, Commission de Soins, CLAN.

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